« Souriez, c’est vous qui payez. » Des panneaux de propagande pro-Union européenne fleurissent dans les espaces publics français, financés par les contribuables. Un spectacle baroque et grossier, mais derrière le comique, l’invité y voit un signal politique sérieux.

Selon lui, l’UE entre dans sa phase de « brejnévisation », une ère de propagande assumée et de répression de la dissidence. « On va en bouffer », prévient-il, anticipant des sanctions pour « malpensance » et « déloyauté » à l’Union, sur le modèle des procédures disciplinaires qu’il a lui-même connues.

L’analyse est sans appel : après les attaques individuelles fondées sur l’extraterritorialité, le code communautaire imposant loyauté à l’UE pourrait être généralisé à tous les citoyens. Sans opposition politique structurée en France, l’invité redoute que cela passe sans résistance. Sa réponse, elle, est déjà prête : « Si les miens n’ont pas rampé devant la Gestapo, je ne vais pas ramper devant Give et Rat. » La formule claque, à l’image d’une détermination qui ne cédera pas aux miroirs brisés de la propagande bruxelloise.

Cercle Aristote – Pierre-Yves Rougeyron

Cet article vous a-t-il été utile ?

Qu’est-ce qui n’allait pas ? (facultatif)

Signaler une erreur

Merci, c’est noté.