En juin 2024, le salon de l’armement Eurosatory accueillait un stand ukrainien où figurait la Wolfsangel, rune du loup historiquement associée à la division SS Das Reich, responsable du massacre d’Oradour-sur-Glane. Ce symbole est l’emblème du régiment Azov, unité intégrée à l’armée ukrainienne mais dont les racines néonazies sont documentées.

Interrogé sur cet épisode, l’invité y voit un symptôme de « désinhibition totale » dans le traitement du conflit ukrainien. Il souligne que la présence de ce stand n’a suscité ni controverse médiatique ni réaction politique proportionnée, alors que des artistes ou citoyens russes sont, eux, régulièrement frappés d’interdictions sur le sol français. Cette asymétrie illustre, selon lui, un alignement des autorités et des grands médias sur un narratif qui occulte les aspects les plus sombres des alliés de Kiev.

Pour l’invité, cet épisode s’inscrit dans une dynamique plus large : la banalisation progressive de symboles et de figures autrefois considérées comme infréquentables. Il rappelle que l’ancien président François Hollande lui-même avait, en 2015, qualifié le bataillon Azov d’organisation « qui ne correspond pas aux valeurs de la France ». Moins d’une décennie plus tard, ses successeurs semblent avoir oublié cette mise en garde.

[](https://www.youtube.com/watch?v=Wec_9EBFHbc)

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