La carte Vitale avec photo figure désormais parmi les documents acceptés pour décliner son identité lors d’une élection, une évolution qui soulève de sérieuses questions sur la sincérité des scrutins. C’est le constat dressé par François Asselineau dans son dernier direct, qui s’appuie sur une estimation de cinq millions de cartes Vitale en surnombre dans le système français.

L’ancien président de bureau de vote rappelle que, durant ses fonctions électives, seules la carte d’identité et le passeport étaient exigés, les autres documents étant systématiquement refusés. L’acceptation de la carte Vitale lui apparaît comme un recul préoccupant, ouvrant la voie à des pratiques que l’on observe déjà aux États-Unis, où certains États n’exigent plus de pièce d’identité pour voter.

Pour François Asselineau, ce laxisme documentaire constitue « la porte ouverte au bourrage d’urne et à la falsification des élections ». Il pointe également le vote par correspondance en Allemagne et le vote par internet pour les Français de l’étranger comme autant de signaux inquiétants. Une question de garantie démocratique qui mérite, selon lui, un débat public approfondi.

Le Souv, pour une France qui s’appartient.

Vidéo « François Asselineau répond à des questions, direct UPR » de UPR

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