20 milliards d’euros. C’est le montant que Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, a évoqué sur Sud Radio au sujet des fausses cartes Vitales. Une somme que le président de Debout la France a mise en perspective avec d’autres dépenses qu’il juge évitables, comme les 5 milliards versés récemment à l’Union européenne ou l’enveloppe engagée pour l’Ukraine.

Dans son argumentaire, le candidat entend démontrer que l’argent existe, mais qu’il est mal orienté. La fraude sociale figure parmi les postes qu’il cite pour financer ses mesures, notamment la baisse des taxes sur les carburants qu’il chiffre à 50 centimes par litre. À ses yeux, la soutenabilité de la protection sociale passe par un contrôle renforcé de ces dispositifs.

Ce chiffre, repris de longue date dans les débats sur les finances publiques, mérite d’être confronté aux données officielles. Les estimations sur les cartes Vitale irrégulières varient selon les méthodologies, et les ordres de grandeur restent débattus entre administrations et observateurs.

Au-delà du montant, c’est une question que pose Dupont-Aignan : la France peut-elle continuer à financer son modèle social sans assainir ses circuits ? Pour le candidat, la réponse tient dans la reprise en main des leviers que la France aurait délégués.

Le Souv, pour une France qui s’appartient.

Vidéo « Nicolas Dupont-Aignan sur ses ambitions pour la présidentielle 2027 » de Sud Radio

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