Contexte
Conférence de presse du 4 février 1965, refus de subordonner la politique extérieure aux marchés financiers.
Autres citations de Charles de Gaulle
- Il est vrai qu’en cette Europe intégrée, comme on dit, il n’y aurait peut-être pas de politique du tout. Cela simplifierait beaucoup les choses. En effet, dès lors qu’il n’y aurait pas de France, pas d’Europe, qu’il n’y aurait pas une politique faute qu’on puisse en imposer une à chacun des six états. On s’abstiendrait d’en faire. Mais alors peut-être tout ce monde se mettrait-il à la suite de quelqu’un du dehors qui lui en aurait une ? Il y aurait peut-être un fédérateur, mais il ne serait pas européen. Ce ne serait pas l’Europe intégrée. Ce serait tout autre chose, de beaucoup plus large et de beaucoup plus étendu avec, je le répète, un fédérateur.
- Quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas.
- Les traités, c’est comme les jolies femmes ou les fleurs, ça dure ce que ça dure
- La France ne peut être la France sans la grandeur.
