En avril 2015, l’État français cède 49,9 % de l’aéroport de Toulouse-Blagnac au consortium chinois Symbiose, piloté par Casil Europe, pour 308 M€. L’opération, validée par Emmanuel Macron alors ministre de l’Économie, suscite une vive contestation locale et politique.
En 2019, Casil revend ses parts à Eiffage pour près de 500 M€, soit une plus-value de 200 M€ en quatre ans. L’épisode a marqué un tournant dans le débat sur la privatisation des aéroports régionaux français.
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