À 15 % seulement, la question des ingérences étrangères occupe le bas du classement des préoccupations des Français, loin derrière les fins de mois difficiles et les enjeux sécuritaires. C’est ce que relève l’invité de l’entretien, qui pointe un contraste saisissant entre l’agenda médiatique et les attentes réelles de l’électorat à quelques mois de l’élection présidentielle.

Selon lui, le bloc central, après deux mandats marqués par un bilan économique jugé catastrophique, surinvestit la thématique des ingérences comme « seul faire-valoir » mobilisable. Cette surmédiatisation relèverait d’une tentative de conditionnement, comparable selon ses termes au moment « wilsonien » de la Première Guerre mondiale, où des techniques de propagande avaient inversé l’opinion américaine.

Pendant ce temps, la crise des carburants annonce un hiver socialement tendu. L’invité rappelle la déclaration du criminologue Alain Bauer, qui n’exclut pas un retour des gilets jaunes « en pire », en raison de l’accumulation de difficultés énergétiques et sociales. Un terreau favorable, conclut l’invité, aux partis dits radicaux, à droite comme à gauche.

Le Souv, pour une France qui s’appartient.

Vidéo « Projet d’États-Unis d’Europe et souveraineté française » de OMERTA

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