François Asselineau a soulevé un point rarement discuté lors de son direct n°127 : la France serait le seul pays au monde à avoir inscrit l’interruption volontaire de grossesse dans sa Constitution. Une singularité juridique qui, selon lui, dépasse le simple débat de société et engage la position internationale du pays.

L’invité replace cette inscription dans un contentieux plus large entre l’Élysée et le Vatican, évoquant la restauration controversée de Notre-Dame, les nouveaux vitraux remplaçant ceux de Viollet-le-Duc, ou encore la loi sur l’euthanasie active. Autant de signaux, affirme-t-il, qui auraient été perçus à Rome comme une rupture avec l’héritage chrétien de la France.

Pour Asselineau, cette rupture n’est pas neutre : elle éloignerait la France de ce qui fonde son identité tout en compliquant ses relations avec une institution dont la dimension morale reste influente. Il plaide pour une reconnaissance constitutionnelle de la tradition chrétienne de la République, tout en demeurant attaché à la laïcité.

Le débat dépasse la seule question religieuse : il interroge la manière dont un pays redéfinit ses fondements symboliques, parfois sans mesurer les répercussions diplomatiques et culturelles d’une telle évolution.

Le Souv, pour une France qui s’appartient.

Vidéo « François Asselineau répond à des questions, session 127 » de UPR

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