Christian Combaz rapporte, dans un entretien accordé au Cercle Aristote, un cas familial de myocardite survenue après vaccination contre le Covid-19. « Le frère qui voulait absolument que j’aille me faire vacciner a fait un Covid carabiné […] après Noël, il a fait une myocardite », relate l’écrivain, qui s’inscrit dans une posture de défiance vaccinale assumée.

Sans reprendre le procès général dressé par Combaz contre la gestion sanitaire, il est légitime de rappeler ce que les autorités de santé ont elles-mêmes documenté. L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a reconnu, dès 2021, un risque accru de myocardite après administration des vaccins à ARN messager, en particulier chez les hommes jeunes. Le signal a été confirmé au niveau européen par l’Agence européenne des médicaments, qui l’a inscrit comme effet indésirable rare. Les données françaises font état d’une incidence de quelques cas pour 100 000 doses, avec une évolution clinique généralement favorable.

Ce risque, bien que statistiquement faible, est aujourd’hui intégré aux notices et aux recommandations. Il constitue un point d’appui factuel dans un débat public souvent saturé de positions irréconciliables — précisément la fracture que Combaz dénonce par ailleurs.

Le Souv, pour une France qui s’appartient.

Vidéo « Critique de la gestion macronienne et des divisions françaises » de Cercle Aristote

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