Les États-Unis déclassifient leurs archives d’espionnage et d’ingérence avec une ouverture que la France ne pratique pas, constate l’historien Éric Branca, interrogé sur la chaîne Omerta. Il souligne que les dossiers américains documentent sans complexe le financement de partis étrangers, le renversement de gouvernements et même des expérimentations sociales comme le programme MK Ultra. Cette transparence, loin d’être un simple progrès démocratique, relève selon lui d’une logique de puissance : les Américains peuvent tout avouer parce que rien ne les arrête.

La France, en comparaison, garde ses archives plus fermées. Pour Éric Branca, la déclassification américaine est à double tranchant : elle facilite le travail des historiens, mais elle révèle aussi une confiance impériale dans l’impunité. À méditer pour qui s’interroge sur l’accès aux sources et la souveraineté de l’information en France.

Vidéo « Éric Branca sur les opérations contre de Gaulle » de OMERTA

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