François Asselineau propose de plafonner à 8 fois le SMIC net, soit environ 11 500 euros mensuels, toute retraite servie sur fonds publics, y compris pour les anciens présidents, ministres, députés et sénateurs. Une mesure qu’il compte inscrire au programme de l’UPR, présentée comme une réponse aux situations qu’il juge « absolument scandaleuses ».

Il cite le cas de François Hollande, qui cumulerait selon lui une retraite mensuelle dépassant 30 000 ou 32 000 euros sur argent public. Asselineau précise que rien n’interdirait aux intéressés de compléter ces revenus par des dispositifs de retraite par capitalisation ou des revenus patrimoniaux, mais que le contribuable n’aurait pas à financer au-delà du plafond proposé.

Concernant les avantages matériels des anciens dirigeants (véhicules, secrétaires, gardes du corps), il plaide pour un délai transitoire de 6 à 12 mois, invoquant la notoriété et les risques potentiels, notamment pour Emmanuel Macron. Au-delà, il recommande un retrait progressif des privilèges, estimant que la protection rapprochée ne se justifie pas pour tous.

Cette proposition s’inscrit dans une logique plus large de réduction des dépenses publiques liées aux anciens responsables politiques, avant toute nouvelle ponction sur les retraites des Français.

Vidéo « François Asselineau répond à des questions, direct UPR » de UPR

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