Près de vingt ans après sa défaite face à Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal se relance dans la course présidentielle. Une candidature à la primaire de la gauche sociale-démocrate que Pierre-Yves Rougeyron, invité d’Omerta le 27 août 2026, analyse moins comme une ambition programmatique que comme un règlement de comptes personnel.

Selon l’analyste, l’ancienne candidate de 2007 n’aurait jamais digéré ce qu’elle considère comme des « coups de couteau » reçus de son propre camp. Elle serait convaincue que François Hollande, alors premier secrétaire du PS, aurait mobilisé ses réseaux internes pour la faire échouer face à Nicolas Sarkozy. Une thèse personnelle, que la transcription ne documente pas par des faits ou des déclarations explicites, mais qui expliquerait la persistance de cette figure politique sur la scène électorale.

Au-delà de la vengeance supposée, Pierre-Yves Rougeyron pointe un ressort plus trivial : le refus de disparaître. « Rien n’arrêtera la vulgarité de cette femme qui lutte juste pour ne pas disparaître », affirme-t-il, décrivant un retour motivé par la peur de l’oubli plutôt que par un projet structuré.

Une candidature de témoignage, donc, dans une primaire où, selon l’invité, l’essentiel se jouerait ailleurs : non pas dans la désignation d’un chef, mais dans la négociation des postes à venir.

Le Souv, pour une France qui s’appartient.

Vidéo « Primaire 2027 : Pierre-Yves Rougeyron et le leadership de la gauche » de OMERTA

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