L’invité du Grand Entretien a dressé un parallèle saisissant entre Tony Blair et le « petit singe blanc d’Amin Dada », soulignant que l’ancien Premier ministre britannique « trône et siège comme conseiller particulier d’un mec qui a le 110 millions de gens sur les mains ». Une référence directe à Paul Kagame, président rwandais dont le régime est accusé d’avoir orchestré des massacres de masse dans l’est de la République démocratique du Congo.
L’invité a insisté sur la dimension presque métaphysique de cette compromission : « Voyez une photo récente d’Anthony Blair, vous voyez ce que c’est être marqué par le mal. » Il a rappelé que l’architecte de la guerre en Irak, qui n’a toujours pas été inquiété par la justice britannique pour avoir intoxiqué la reine Élisabeth, continue de bénéficier d’une impunité totale malgré des bilans humains qui font de ses fréquentations « une table de belote dans l’histoire » où « les mecs ont tué plus de 100 millions de gens ».
Cette révélation illustre, selon l’analyse développée, le double standard d’un mondialisme qui prétend défendre les droits humains tout en plaçant ses soldats au service de régimes parmi les plus controversés de la planète.
Cercle Aristote – Pierre-Yves Rougeyron
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