Contexte
Propos tenus au Salon doré de l'Élysée le 4 janvier 1963, rapportés par Alain Peyrefitte dans C'était de Gaulle, tome II, de Fallois, 1997. Dans le même échange, de Gaulle cite Remington à Vierzon et IBM.
Autres citations de Charles de Gaulle
- Toute ma vie, je me suis fait une certaine idée de la France.
- Après avoir donné l’indépendance à nos colonies, nous allons prendre la nôtre. L’Europe occidentale est devenue, sans même s’en apercevoir, un protectorat des Américains. Il s’agit maintenant de nous débarrasser de leur domination.
- Nous tenons donc pour nécessaire que les échanges internationaux s’établissent, comme c’était le cas avant les grands malheurs du monde, sur une base monétaire indiscutable et qui ne porte la marque d’aucun pays en particulier. Quelle base ? En vérité, on ne voit pas qu’à cet égard il puisse y avoir de critère, d’étalon autres que l’or.
- Les Allemands avaient été mon grand espoir. Ils sont mon grand désappointement.
