L’interdiction de la vente de véhicules à moteur thermique à partir de 2035 est en train de « couler toute l’industrie automobile ouest européenne », a affirmé François Asselineau lors d’un entretien accordé à UPR. Selon lui, cette décision imposée par Bruxelles profite directement à l’industrie chinoise, que la Commission européenne prétend pourtant combattre.

François Asselineau pointe une contradiction majeure : alors que la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, maintient son objectif de décarbonation à l’horizon 2050 et refuse tout report de l’échéance de 2035, les constructeurs d’Europe de l’Ouest subissent une pression normative qui les affaiblit face à leurs concurrents asiatiques. Cette règle s’ajoute, selon son analyse, à une politique énergétique européenne qu’il juge « catastrophique » pour la filière française.

L’invité souligne également l’incohérence entre les discours de décarbonation et les pratiques personnelles des dirigeants européens, citant les 21 vols en jet privé effectués en 2024 par Ursula von der Leyen pour ses déplacements personnels, dont un trajet Bruxelles-Luxembourg de 187 kilomètres ayant émis près de 4 tonnes de CO2.

Le Souv, pour une France qui s’appartient.

Vidéo « Visite de Leyen au MEDEF, Union Populaire Républicaine » de UPR

Cet article vous a-t-il été utile ?

Qu’est-ce qui n’allait pas ? (facultatif)

Signaler une erreur

Merci, c’est noté.