L’eurodéputé Raphaël Glucksmann se retrouve au cœur d’une polémique après que Philippe de Villiers a été accusé d’antisémitisme pour l’avoir qualifié de « propagandiste d’intérêts étrangers ». Une accusation que l’invité du Cercle Aristote juge infondée, estimant au contraire que la remarque de l’ancien candidat souverainiste était « très juste ».

Selon l’invité, Glucksmann serait « par nature » un relais d’intérêts étrangers, rappelant ses engagements passés pour le président rwandais Paul Kagamé, puis pour l’Ukraine, qu’il qualifie de positions « dans tous les cas antifrançais et de son propre aveu d’ailleurs ». Il souligne que cette situation s’inscrit dans un contexte plus large de tensions, pointant du doigt un système qui « sort les crocs sur tout le monde ».

L’invité mentionne également les poursuites disciplinaires visant l’avocat Juan Branco pour ses prises de position, ainsi que la condamnation d’Eric Techner de Frontières à six mois de prison ferme pour avoir enquêté sur des avocats pro-immigration. Une ambiance qui, selon lui, ne cesse de « pourrir » à l’approche de la campagne présidentielle.


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Cercle Aristote – Pierre-Yves Rougeyron

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