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Maastricht 1992 : l’euro vendu aux Français comme rempart contre l’Amérique
En 1992, le Parti socialiste appelait les Français à voter oui au traité de Maastricht avec une affiche qui résumait toute l’ambiguïté de la campagne. On y voyait un sumotori japonais et un catcheur américain menaçant la France, avec ce slogan : « Faire l’Europe, c’est faire le poids. » L’argument de vente était limpide…
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Paradis fiscaux, agriculture, pavillon de complaisance : les intérêts qui bloquent l’Europe
Quand un immeuble doit faire des travaux, le propriétaire du rez-de-chaussée ne veut pas payer pour l’ascenseur qu’il n’utilise pas, celui du deuxième étage se plaint des odeurs mais les voisins du dessus ne voient pas le problème, et celui du dernier étage réclame une terrasse neuve que personne d’autre ne veut financer. Résultat :…
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Hyperinflation allemande de 1923 : pourquoi ce traumatisme pèse encore sur l’euro
Cent ans après, l’épisode paraît presque irréel. Pourtant, entre la fin 1922 et le 15 octobre 1923, l’Allemagne a littéralement vu sa monnaie disparaître sous ses yeux. Une miche de pain valait 1 000 marks en janvier, 1 million en avril, 1 milliard en juillet, et 250 milliards en octobre. Cette destruction monétaire totale n’a…
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Euro et souveraineté budgétaire : ce que la monnaie unique a transféré
Lorsqu’un État abandonne sa monnaie nationale, il ne renonce pas seulement à un symbole ou à un billet de banque. Il cède concrètement les leviers qui lui permettent de décider de sa politique économique et budgétaire. C’est précisément ce mécanisme que François Asselineau, fondateur de l’Union populaire républicaine, décortique dans sa conférence « Qui gouverne…
La dette publique française s’élève à près de trois mille milliards d’euros et croît chaque année. Cette accumulation redéfinit les marges de manœuvre de l’État et réduit la capacité des gouvernements à impulser des politiques ambitieuses. Elle reflète aussi une perte de souveraineté monétaire : la France ne peut plus décider unilatéralement de sa politique monétaire au sein de la zone euro.
Ce sujet reprend l’analyse des déficits chroniques, des mécanismes qui alimentent l’endettement, et des contraintes imposées par les marchés financiers et les règles de Bruxelles. Le Souv y examine comment les politiques budgétaires façonnent la liberté d’action française, et interroge les conditions d’une véritable indépendance financière.
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