-
Sondage Ipsos 2026 : 90 % des Français insatisfaits de la direction du pays
Un sondage Ipsos Global News réalisé en janvier et février 2026 auprès de 30 pays place la France en dernière position : seuls 10 % des Français estiment que le pays va dans la bonne direction, contre 90 % qui pensent l’inverse. La moyenne mondiale s’établit à 41 % de satisfaction, 59 % d’insatisfaction. Selon…
-
Mendès France avait dit non au traité de Rome : pourquoi ?
En 1957, la France s’apprête à ratifier le traité de Rome. Un homme se lève à l’Assemblée nationale pour dire non. Son nom : Pierre Mendès France. Soixante ans plus tard, l’économiste Jacques Sapir parle d’un discours « tout à fait prémonitoire », dont les effets redoutés ne se manifesteraient que trois à quatre décennies…
-
Macron et le référendum sur l’UE : une confidence révélatrice
Emmanuel Macron a livré à la BBC une déclaration que le philosophe Fabien Schang qualifie de « confidence révélatrice » : « Je ne ferai jamais de référendum sur la sortie de l’Union européenne car les Français voteraient la sortie de l’Union européenne. » Pour Fabien Schang, cet aveu illustre le fossé entre la société…
-
Prix plancher pour les agriculteurs : pourquoi l’UE bloque
La promesse d’un prix plancher pour les agriculteurs français a fait irruption dans le débat public au Salon de l’agriculture 2023, avant de disparaître presque aussitôt. Derrière cet abandon discret se cache un obstacle juridique méconnu : les règles de libre concurrence inscrites au cœur des traités européens. L’économiste Jacques Sapir, invité d’un entretien consacré…
-
Sortir de l’euro sans quitter l’UE : est-ce juridiquement possible ?
La Pologne vient de repousser une nouvelle fois son entrée dans la zone euro, ravivant une question que les dirigeants européens préfèrent éviter : un État membre peut-il sortir de l’euro tout en restant dans l’Union européenne ? La réponse tient en un constat juridique implacable. Les traités ne prévoient aucune procédure permettant une sortie…
-
Le traité de Maastricht et l’exemption euro : comment le Royaume-Uni et le Danemark l’ont obtenue
Avant même que l’euro n’existe dans les portefeuilles, deux États avaient déjà obtenu le droit de ne jamais l’adopter. L’histoire des exemptions britannique et danoise au traité de Maastricht éclaire d’un jour particulier les rapports de force qui structurent, depuis plus de trente ans, la construction européenne. Pourquoi le Royaume-Uni et le Danemark ont-ils obtenu…
-
Fonds européens : la Pologne touche 15 milliards nets par an, la France paie
L’adhésion de la Pologne à l’Union européenne en 2004 devait être une étape vers la convergence économique. Vingt-deux ans plus tard, les chiffres racontent une histoire que le débat public français n’aborde presque jamais : la Pologne est devenue le premier bénéficiaire net des fonds européens, avec environ 15 milliards d’euros chaque année, tandis que…
-
Pologne : de 40 % à 80 % du niveau de vie français en vingt ans
Le rattrapage polonais est spectaculaire. Selon l’invité, lorsque la Pologne entre dans l’Union européenne en 2004, son niveau de vie représente 40 % de celui de la France en parité de pouvoir d’achat. Vingt-deux ans plus tard, en 2026, il atteint 80 %. Et les projections du FMI citées dans la vidéo annoncent un dépassement…
-
Suède : pourquoi la couronne a survécu au référendum de 2003
En septembre 2003, les Suédois ont refusé l’euro à 57 % des voix. Vingt-trois ans plus tard, la couronne suédoise circule toujours, et aucun nouveau référendum n’a été organisé. L’invité de cet entretien, membre de l’UPR, a consacré une partie de son analyse à ce précédent démocratique méconnu du débat français, qui montre qu’un peuple…
-
Le référendum danois de 1992 : quand un peuple a dit non à Maastricht
Le 2 juin 1992, le Danemark entre dans l’histoire de la construction européenne par la porte que personne n’attendait : celle du refus. Premier pays des douze à organiser la ratification du traité de Maastricht, Copenhague voit ses électeurs rejeter le texte à 50,7 % des voix. La stupéfaction est générale. L’invité, dans un entretien…
L’Union européenne pose la question centrale de la capacité de la France à disposer d’elle-même. Entre transferts de compétences à Bruxelles, traités qui entravent l’action publique et institutions supranationales largement inaccessibles au contrôle démocratique français, se pose la question d’une souveraineté diluée. Faut-il réformer l’UE de l’intérieur ou explorer d’autres voies pour retrouver une marge de manœuvre stratégique ?
Ce sujet examine comment les mécanismes européens affectent la capacité de décision de la France, des règles budgétaires aux normes qui s’imposent sans débat national. Le Souv y interroge les traités, les conditions d’une réforme, et les arguments de ceux qui considèrent que l’intégration européenne a dépassé les limites acceptables pour une nation qui entend rester maître de son destin.
La Lettre du Souv
L’essentiel du souverainisme, chaque semaine dans votre boîte mail. Gratuit, sans publicité.
