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France libre : un creuset d’unité nationale entre monarchistes, juifs et communistes
Le 14 juillet 1940, trois semaines à peine après l’appel du 18 juin, deux mille hommes défilent dans les rues de Londres sous les yeux ébahis des Britanniques. Qui sont-ils ? Des pêcheurs bretons, des aristocrates, des ouvriers, des juifs, des monarchistes, des socialistes, parfois même des militants d’extrême droite. Cette photographie sociale de la…
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Les 133 marins de l’Île de Sein, ces adolescents qui ont rallié de Gaulle
Ils étaient 133. Cent trente-trois marins partis ensemble d’une petite île bretonne pour rejoindre Londres et s’engager dans les Forces françaises libres. Tous les hommes de l’Île de Sein, sans exception, ont quitté leur rocher pour répondre à l’appel du 18 juin. Parmi eux, des adolescents de 15 et 16 ans, enrôlés aux côtés de…
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14 juillet 1940 à Londres : 2 000 Français défilent, la France libre prend corps
Deux mille Français en uniforme défilent dans les rues de Londres le 14 juillet 1940, sous les yeux médusés des Britanniques. Trois semaines à peine après l’armistice signé par Pétain, et onze jours après le drame de Mers el-Kébir où la flotte française a été coulée par les Anglais, la France libre tient son premier…
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Quand l’Afrique du Nord voulait continuer la guerre malgré Pétain
Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Pétain annonce aux Français qu’il faut « cesser le combat », un télégramme parvient à Bordeaux depuis Rabat. Son auteur, le général Noguès, commandant en chef des troupes d’Afrique du Nord, y exprime la consternation de tout un empire et la volonté des armées de continuer la…
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Juin 1940 : pourquoi de Gaulle a d’abord cherché un chef plus gradé que lui
L’image d’Épinal a figé la scène : le 18 juin 1940, un général isolé lance depuis Londres un appel qui le désigne d’emblée comme le chef de la résistance française. La réalité est plus nuancée. Comme le rappelle l’historien Eric Branca, entre le 18 et le 28 juin 1940, Charles de Gaulle a multiplié les…
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Comment de Gaulle a refusé d’être un simple supplétif de l’armée britannique
À l’été 1940, la France libre tient à un fil. Arrivé à Londres avec 100 000 francs de fonds secrets confiés par Paul Reynaud, le général de Gaulle n’a ni armée, ni administration, ni statut juridique. Pourtant, en quelques semaines, il va imposer aux Britanniques un cadre qui garantira son indépendance politique et financière. Derrière…
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Lord Halifax, l’homme qui a failli signer la paix avec Hitler dans le dos de Churchill
Au moment précis où le général de Gaulle lance son appel du 18 juin 1940 depuis Londres, un haut dignitaire britannique négocie en secret, via la Suède, une paix séparée avec l’Allemagne nazie. Son nom : Lord Halifax. Sans le savoir, de Gaulle joue alors sa carrière et l’avenir de la France libre sur un…
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Une faute de traduction qui a coûté 1500 vies : le malentendu de Mers el-Kébir
1500 marins français tués, deux cuirassés, un croiseur et un contre-torpilleur coulés le 3 juillet 1940 par la Royal Navy. Le drame de Mers el-Kébir trouverait son origine dans une simple divergence sémantique entre deux langues, selon l’analyse développée par l’historien Eric Branca. Au cœur de la convention d’armistice du 22 juin 1940 figure une…
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Comment De Gaulle a évité que la France libre devienne une légion auxiliaire britannique
À l’été 1940, la France libre n’est qu’une fiction juridique. Quelques centaines d’hommes, un général à titre temporaire, aucune ressource propre. Tout, ou presque, dépend du bon vouloir de Londres. Pourtant, en quelques semaines, Charles de Gaulle parvient à éviter le piège qui se refermait sur lui : devenir le chef d’une simple légion française…
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Juin 1940 : quand l’Empire français voulait continuer le combat contre l’avis de Vichy
Tandis que la métropole, sonnée par la défaite éclair, se résignait à l’armistice, l’Empire français vivait un tout autre moment. En Afrique du Nord notamment, militaires et civils réclamaient la poursuite du combat. Un télégramme du général Noguès et un rapport du renseignement militaire d’Alger, exhumés par l’historien Eric Branca, en apportent la preuve éclatante.…
L’histoire éclaire le présent mieux que le commentaire à chaud. Chaque grande décision française d’aujourd’hui (un traité ratifié, une industrie cédée, une frontière redessinée) s’inscrit dans une chaîne longue qu’il faut savoir remonter pour comprendre. C’est ce que cette catégorie fait : revenir aux ruptures, aux choix tournants, aux moments où la France a basculé d’un cadre à un autre.
Sur Le Souv, l’histoire n’est ni une nostalgie ni un musée. Elle est une grille de lecture pour le présent. Nous mettons en avant les meilleures voix francophones de l’historiographie contemporaine, celles qui rendent compte des mécanismes profonds : construction européenne, abandons de souveraineté monétaire, décolonisation, désindustrialisation, recompositions diplomatiques. Toujours sourcé, toujours posé, jamais pesant.
Vous trouverez ici des analyses bâties à partir d’interviews de fond (Tocsin, Cercle Aristote, et d’autres), des éclairages sur les grandes décisions passées, et des relectures de moments charnières que l’enseignement officiel laisse parfois dans l’ombre.
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